Le sirop de mais remplace celui d'érable ,on perd au change .La sortie du Canada par la traversée duNational Park de Jasper fut une véritable merveille de beauté grandiose ,à se mettre à genoux .La configuration des larges vallées permet le passage d'une route plate avec vues panoramiques sur des pics enneiges ou des glaciers viennent nous caresser les pieds;les épaisseurs de neiges assoupies sur les sommets leur donnant parfois des allures de gros "cheese cakes".Les Rocky Mountains ne vont plus nous quitter jusque dans le Colorado désormais, et nous gratifier de spectacles et de superlatifs employés à chaque point de vue .
Si la route est indemne de trucks,le moment des vacances nous offre une circulation intense avec ces maudits "autobus camping cars "qui traînent leurs voitures en guise de remorque.Il n'y a pas de permis spécifique pour piloter ces engins du diable ?? et ils défilent à la queue leu leu ,notre vie devient vite fragile et nos cris inutiles.Et le comble,les voitures sont interdites d'accès ,mais on affrète des bus pour emmener la gente touristique jusqu'au milieu du glacier ...Photo imprenable ,connerie incommensurable...
Le passage de la douane se mérite, après le col passé, nous présentons nos papiers et répondons aux éternels questionnements "d'où venez vous "et "où allez vous"plus fatigants que l'ascension des deux mille pieds .Ici on se rappelle les indiens avec le "Chief Pass" face à une montagne solitaire et si étrange ,qu'on la devine chargée de symboles pour les "natifs"ou première nation.
La langue reste la même , le dollar canadien devient celui des USA ,sur les images,la reine d'Angleterre se fait décapiter par le Président Jefferson en personne ,de bonne guerre ....Riche de 30 dollars, notre fortune se réduit d'un tiers ,mais assez pour boire un café nommé "regular"celui dont on peut se reservir
dimanche 6 octobre 2019
dimanche 29 septembre 2019
rebond du voyage
voici les derniéres photos datées fin juin 2019
depuis,nous avons monté le col du Tourmalet dans les Pyrénées,pour s'assurer de notre forme,les jambes sont toujours présentes mais pas la performance pour participer au Tour de France seulement le plaisir de franchir les montagnes en autonomie et sans subterfuge
depuis,nous avons monté le col du Tourmalet dans les Pyrénées,pour s'assurer de notre forme,les jambes sont toujours présentes mais pas la performance pour participer au Tour de France seulement le plaisir de franchir les montagnes en autonomie et sans subterfuge
| ouah,,,,,quel spectacle |
| et celui là aussi |
| et encore un autre,nous sommes comblés |
| des adorables curieux autour de notre campement |
jeudi 15 août 2019
le Perou
Apres avoir quitté la tribu indienne Shua amazonienne et les merveilleuses hauteurs du Parc National Podocarpus,il est très difficile de s'attaquer au Pérou
En compagnie de trois jeunes et beaux colombiens,solidaires de nos peines,nous poussons nos vélos en binaire,suons à grosses gouttes pour " subir" les pentes frontalières rocailleuses et arrogantes
Trois jours de bravoure mais aussi d'amitié pour passer d'un pays à l'autre.Au début du siècle,la Grande Colombie comprenait le Panama,la Colombie d'aujourd'hui,l'Equateur,le Vénézuéla et une partie du Pérou
Voyager,c'est apprendre l'histoire des pays,mais aussi humer l'odeur âcre des tapis de café vert doré au soleil,celle acide des ananas échauffés,des gaz maléfiques des escadrons de mototaxis et d'autres aussi surprenantes,la canne à sucre caramélisée en panela( sucre candi) dans les petites entreprises locales
Le riz se moissonne,se repique,entre en épiaison aux mêmes époques,une richesse agricole,généreuse,loin de composer des plats gastronomiques excepté quand le cuy(cochon d'inde)figure au menu
Les restaurants,à la portée de toutes les bourses demeurent des endroits populaires
Les rizières dessinent des puzzles paysagers bordés ombragées de maîs,de fraîcheur et de courbures
Les péruviennes arquées sur leurs jambes musclées,transistor en bandoulière,filent ou tricotent chemin,travail faisant,fini les fesses rondes promptes à la samba,ici les hanches sont enfuies sous un tas de jupons courts et bouffants
Le Pérou est un pays paisible hormis les klaxons intempestifs,un pays oxygéné par des forêts odorantes d'eucalyptus,perché à 3000,4000 et plus sur la Cordillière Blanche
Riche de mines de charbon,d'or, et autres minerais ,les compagnies d'exploitation, avides de rendement,défont et refont la montagne pour la momifier
Le Pérou nous gâte à condition de pédaler fort..........puis un jour de juin,un appel de notre famille met fin à notre périple,notre présence sera plus nécessaire auprès des nôtres,l'autre bout de l'Amérique s'imaginera
Encore une fois,nous avons engrangé des cadeaux princiers de souvenirs,étayé notre culture générale,élargi nos champs d'amitié et endurci nos mollets
sommes nous devenus raisonnables?,,,,,,,j'en doute
En compagnie de trois jeunes et beaux colombiens,solidaires de nos peines,nous poussons nos vélos en binaire,suons à grosses gouttes pour " subir" les pentes frontalières rocailleuses et arrogantes
Trois jours de bravoure mais aussi d'amitié pour passer d'un pays à l'autre.Au début du siècle,la Grande Colombie comprenait le Panama,la Colombie d'aujourd'hui,l'Equateur,le Vénézuéla et une partie du Pérou
Voyager,c'est apprendre l'histoire des pays,mais aussi humer l'odeur âcre des tapis de café vert doré au soleil,celle acide des ananas échauffés,des gaz maléfiques des escadrons de mototaxis et d'autres aussi surprenantes,la canne à sucre caramélisée en panela( sucre candi) dans les petites entreprises locales
Le riz se moissonne,se repique,entre en épiaison aux mêmes époques,une richesse agricole,généreuse,loin de composer des plats gastronomiques excepté quand le cuy(cochon d'inde)figure au menu
Les restaurants,à la portée de toutes les bourses demeurent des endroits populaires
Les rizières dessinent des puzzles paysagers bordés ombragées de maîs,de fraîcheur et de courbures
Les péruviennes arquées sur leurs jambes musclées,transistor en bandoulière,filent ou tricotent chemin,travail faisant,fini les fesses rondes promptes à la samba,ici les hanches sont enfuies sous un tas de jupons courts et bouffants
Le Pérou est un pays paisible hormis les klaxons intempestifs,un pays oxygéné par des forêts odorantes d'eucalyptus,perché à 3000,4000 et plus sur la Cordillière Blanche
Riche de mines de charbon,d'or, et autres minerais ,les compagnies d'exploitation, avides de rendement,défont et refont la montagne pour la momifier
Le Pérou nous gâte à condition de pédaler fort..........puis un jour de juin,un appel de notre famille met fin à notre périple,notre présence sera plus nécessaire auprès des nôtres,l'autre bout de l'Amérique s'imaginera
Encore une fois,nous avons engrangé des cadeaux princiers de souvenirs,étayé notre culture générale,élargi nos champs d'amitié et endurci nos mollets
sommes nous devenus raisonnables?,,,,,,,j'en doute
mardi 28 mai 2019
ecuador
toutes mes excuses a la belle Colombie d'avoir omis sa topographie,son climat,sa population
A partir de Medellin où notre tente a été érigée en plein centre ville,la cordillère blanche nous invite a subir-monter en espagnol- des efforts musculaires,subir,siempre subir hasta la frontiera équatorienne,mais des paysages fabuleux effacent nos peines pour éblouir nos yeux
Et dormir dans un champ de mani (cacahuetes) ou au milieu d'une montagne caféinée,n'est ce pas le rêve du paysan voyageur
Hace frio signifie subir et altitude mais le sommeil s'en trouve ravi
A Sylvia,-ou Catherine de Sauzé Vaussais a séjourné avec ses enfants- le parc national comprend plusieurs communautés indigènes cultivateurs et artisans
Chacune d'entre elles se distingue par une administration autonome,un dialecte,un bâton enrubanné de couleur différente et sûrement par un détail dans leurs beaux atours tissés ou en feutre
En Equateur,après des infidélités a la panaméricaine,nous nous enfonçons vers l'est après Quito,-E45-plus tranquille et pittoresque,pour subir l'avenue des volcans a travers des pueblos typiques
La sierra est un véritable échiquier de cultures jusqu'au sommet,des cases vertes de pâture de mais,jaunes de céréales,rouges de quinoa ,des cases parfumées a la fraise -3000m d'alt- des cases pointillées de pommes de terre,tous les légumes et fruits s'épanouissent dans ce paradis terrestre
Les vaches broutent a la vertical,la charolaise,star pour la viande et de nombreuses laiteries collectent le lait des Siementals
La viande favorite des équatoriens est celle de cuy en asada-cochon d'Inde-,le quinoa,le yuca,la banane,le mais ,le riz sont a la base de l'alimentation
A parc national de Sangay,les femmes gardiennes des traditions s'occupent des travaux de la ferme quand les hommes travaillent a la ville,elles sont belles et souriantes dans leurs habits colores-bas,jupes,pèlerine et poncho et petit chapeau noir-et quelquefois bébé à dos
La vie est rude a la montagne,encore ici les paysans sont des artistes de la terre aides des ânes et chevaux bâtes
Anciens voyageurs a cheval,nous envions ces montures qui attendent patiemment leurs charges journalières,comme les bidons de lait attendent patiemment le laitier,comme les gens attendent patiemment l'autobus pour se déplacer,comme le linge attend patiemment de sécher a la moiteur du climat
Ici ,le temps se laisse vivre,mais c'est une caractéristique depuis le Mexique -sauf au volant-
Nous venons de franchir la ligne symbolique de l'hémisphère sud ,ou le soleil et la lune ont fait le pacte de se partager le temps a part égale toute l'année
Il y a deux saisons,l'été et en ce moment l'hiver,saison des pluies,le ciel nous arrose puis nous sèche la minute d'après,un jeu d'enfant pour l'Equateur
La nuit dernière,la terre a tremble sous nos tapis de sol force7 échelle de Richter,,nous avons frémi,c'est incroyable ce que nous vivons pendant ce voyage
Et les volcans alors,Cotopaxi-5800m- n'a pas daigné dévêtir son habit de brume,par contre Chimborazo-6300m-,le Roi Soleil nous a dévoile sa majesté sur toutes ses faces
D'après une théorie,il serait plus haut que son concurrent de l'Himalaya car il touche presque l'astre
Quel bonheur de camper a ses pieds avec la petite population de la comunidad de Rio Blanco,il fait froid mais le feu de bois réchauffe les coeurs et attise la curiosité de nos hôtes a connaître nos coutumes
Nouveau paysage,l'Amazonie et la foret équatoriale,les poumons de la planeta,région fertile,gorgée de soleil et d'eau,une jungle ou la machete n'y trouve pas son chemin,pourtant ,la vie s'y cache,les rios jaillissent de partout en cascades,la végétation s'empare de l'espace,des cris stridents s'échappent de cette grotte végétale et inextricable
Nos campements ne sont que des surprises,quelquefois pas a la hauteur de nos attentes mais toujours rectifiées par un sourire,un geste,une bonne parole ,celle du padre,du vigile de la cancha de futbol,des bomberos(pompiers)ou tout simplement de la nature
Les paroisses fusionnent la vie sociale-école,sport,culture-
Dimanche,à Zamora,le prêtre,après une bénédiction, a participé à une randonnée en vélo pour émousser la conscience écologique de la planète,encadrée par les pompiers,la police et la vierge Marie dans un pick up
Une seule déception,celle de se voir servir un Nescafé a la demande d'un café,quel honte pour un tel producteur mais cet or savoureux s'exporte avant tout comme les graines de cacao qui sèchent sur le goudron
L'Equateur est une terre imbibée de merveilles naturelles et géologiques et de douceur humaine,il y fait bon vivre
quelques chiffres pour situer le niveau social
salaire minimum-400 dollars,monnaie nationale,800 dollars par mois
un menu du jour vaut 3 dollar
un café entre 0,50 cts et1,50 dollar,ça dépend de la solubilité du breuvage
aujourd'hui,nous nous reposons à Loja, a deux jours de bicicleta du Perou,bon le blog est à jour et le bonheur de voyager nous tient toujours
Hasta pronto
Andre et Fredo
A partir de Medellin où notre tente a été érigée en plein centre ville,la cordillère blanche nous invite a subir-monter en espagnol- des efforts musculaires,subir,siempre subir hasta la frontiera équatorienne,mais des paysages fabuleux effacent nos peines pour éblouir nos yeux
Et dormir dans un champ de mani (cacahuetes) ou au milieu d'une montagne caféinée,n'est ce pas le rêve du paysan voyageur
Hace frio signifie subir et altitude mais le sommeil s'en trouve ravi
A Sylvia,-ou Catherine de Sauzé Vaussais a séjourné avec ses enfants- le parc national comprend plusieurs communautés indigènes cultivateurs et artisans
Chacune d'entre elles se distingue par une administration autonome,un dialecte,un bâton enrubanné de couleur différente et sûrement par un détail dans leurs beaux atours tissés ou en feutre
En Equateur,après des infidélités a la panaméricaine,nous nous enfonçons vers l'est après Quito,-E45-plus tranquille et pittoresque,pour subir l'avenue des volcans a travers des pueblos typiques
La sierra est un véritable échiquier de cultures jusqu'au sommet,des cases vertes de pâture de mais,jaunes de céréales,rouges de quinoa ,des cases parfumées a la fraise -3000m d'alt- des cases pointillées de pommes de terre,tous les légumes et fruits s'épanouissent dans ce paradis terrestre
Les vaches broutent a la vertical,la charolaise,star pour la viande et de nombreuses laiteries collectent le lait des Siementals
La viande favorite des équatoriens est celle de cuy en asada-cochon d'Inde-,le quinoa,le yuca,la banane,le mais ,le riz sont a la base de l'alimentation
A parc national de Sangay,les femmes gardiennes des traditions s'occupent des travaux de la ferme quand les hommes travaillent a la ville,elles sont belles et souriantes dans leurs habits colores-bas,jupes,pèlerine et poncho et petit chapeau noir-et quelquefois bébé à dos
La vie est rude a la montagne,encore ici les paysans sont des artistes de la terre aides des ânes et chevaux bâtes
Anciens voyageurs a cheval,nous envions ces montures qui attendent patiemment leurs charges journalières,comme les bidons de lait attendent patiemment le laitier,comme les gens attendent patiemment l'autobus pour se déplacer,comme le linge attend patiemment de sécher a la moiteur du climat
Ici ,le temps se laisse vivre,mais c'est une caractéristique depuis le Mexique -sauf au volant-
Nous venons de franchir la ligne symbolique de l'hémisphère sud ,ou le soleil et la lune ont fait le pacte de se partager le temps a part égale toute l'année
Il y a deux saisons,l'été et en ce moment l'hiver,saison des pluies,le ciel nous arrose puis nous sèche la minute d'après,un jeu d'enfant pour l'Equateur
La nuit dernière,la terre a tremble sous nos tapis de sol force7 échelle de Richter,,nous avons frémi,c'est incroyable ce que nous vivons pendant ce voyage
Et les volcans alors,Cotopaxi-5800m- n'a pas daigné dévêtir son habit de brume,par contre Chimborazo-6300m-,le Roi Soleil nous a dévoile sa majesté sur toutes ses faces
D'après une théorie,il serait plus haut que son concurrent de l'Himalaya car il touche presque l'astre
Quel bonheur de camper a ses pieds avec la petite population de la comunidad de Rio Blanco,il fait froid mais le feu de bois réchauffe les coeurs et attise la curiosité de nos hôtes a connaître nos coutumes
Nouveau paysage,l'Amazonie et la foret équatoriale,les poumons de la planeta,région fertile,gorgée de soleil et d'eau,une jungle ou la machete n'y trouve pas son chemin,pourtant ,la vie s'y cache,les rios jaillissent de partout en cascades,la végétation s'empare de l'espace,des cris stridents s'échappent de cette grotte végétale et inextricable
Nos campements ne sont que des surprises,quelquefois pas a la hauteur de nos attentes mais toujours rectifiées par un sourire,un geste,une bonne parole ,celle du padre,du vigile de la cancha de futbol,des bomberos(pompiers)ou tout simplement de la nature
Les paroisses fusionnent la vie sociale-école,sport,culture-
Dimanche,à Zamora,le prêtre,après une bénédiction, a participé à une randonnée en vélo pour émousser la conscience écologique de la planète,encadrée par les pompiers,la police et la vierge Marie dans un pick up
Une seule déception,celle de se voir servir un Nescafé a la demande d'un café,quel honte pour un tel producteur mais cet or savoureux s'exporte avant tout comme les graines de cacao qui sèchent sur le goudron
L'Equateur est une terre imbibée de merveilles naturelles et géologiques et de douceur humaine,il y fait bon vivre
quelques chiffres pour situer le niveau social
salaire minimum-400 dollars,monnaie nationale,800 dollars par mois
un menu du jour vaut 3 dollar
un café entre 0,50 cts et1,50 dollar,ça dépend de la solubilité du breuvage
aujourd'hui,nous nous reposons à Loja, a deux jours de bicicleta du Perou,bon le blog est à jour et le bonheur de voyager nous tient toujours
Hasta pronto
Andre et Fredo
jeudi 23 mai 2019
columbia
La Colombie est le pays le plus dangereux du monde selon les journalistes ,il est plutôt volé par les corrupteurs des instances supérieures et la richesse du pays s'évapore ,le gouvernement sait où ......
Après les péripéties de notre voilier tapageur,la terre ferme de Carthagéne des Indes pointe son port et nous retrouvons l'aventure en selle après avoir goûte une tasse de café à 200 pesos ,le salaire minimum est de 800000 a 900000 pesos par mois et un verre de bière ,l'Aguila ,façon de goûter le coût et le goût du pays
La panaméricaine file le long de la côte pacifique à travers pueblos et mercados odorants,colorés et achalandés de manière inimaginable,de poisson sans glace,de viande et abats sans froid,de légumes et fruits inconnus et incongru et seulement un passage étroit pour nos bicibletas au milieu de cette cuisine rabelaise pimentée de regards curieux qui se croisent étrangement,ça remue les tripes avec finalement des sourires respectueux et chaleureux
Les sodas américains que je ne citerai pas,n'ont pas encore tout a fait contaminé la Colombie,les hommes sont sveltes et soignent leur image corporelle dans les salle de musculation ,les filles sont plus rondes et très belles au dire de mon compagnon
Pourtant ici aussi les cancers font des ravages.la restauration locale nourrit à petit prix quotidiennement la population avec surtout des fritures,des poulets aux hormones et des oeufs d'usine
Le café et le cacao,l'or du pays, sont vendus à la cooperative soutenue par Max Havelar et Starbuck
La Colombie est le paradis des motostaxis,au semaphore,ça pétarade,ça fume,et ça démarre par 20,30 deux roues à moteur
Renault,Michelin,Veolia refont jeunesse et nous revoyons avec plaisir la 4 L de nos 20 ans
Ananas,avocats,oranges,citrons, soya, mais,café,canne à sucre épanouissent les montagnes et les jardins jusqu'aux cimes,perlés de villages,enclos de coca-gne,cultives par des artistes de la terre
Nous migrons vers le Sud en même temps que les Venezueliens qui recherchent un El Dorado improbable à Quito ou Lima
La plupart retournent chez eux,espoir et désespoir se croisent
La migration est un mouvement social, universel , recurrent chaque fois qu'une sociéte n'offre plus d'espoir à la jeunesse du pays
Sur ces paroles sages,digo vos hasta huego
pour les nouvelles fraîches ,nous sommes en Ecuador depuis 15 jours encore un pays magnifique
Après les péripéties de notre voilier tapageur,la terre ferme de Carthagéne des Indes pointe son port et nous retrouvons l'aventure en selle après avoir goûte une tasse de café à 200 pesos ,le salaire minimum est de 800000 a 900000 pesos par mois et un verre de bière ,l'Aguila ,façon de goûter le coût et le goût du pays
La panaméricaine file le long de la côte pacifique à travers pueblos et mercados odorants,colorés et achalandés de manière inimaginable,de poisson sans glace,de viande et abats sans froid,de légumes et fruits inconnus et incongru et seulement un passage étroit pour nos bicibletas au milieu de cette cuisine rabelaise pimentée de regards curieux qui se croisent étrangement,ça remue les tripes avec finalement des sourires respectueux et chaleureux
Les sodas américains que je ne citerai pas,n'ont pas encore tout a fait contaminé la Colombie,les hommes sont sveltes et soignent leur image corporelle dans les salle de musculation ,les filles sont plus rondes et très belles au dire de mon compagnon
Pourtant ici aussi les cancers font des ravages.la restauration locale nourrit à petit prix quotidiennement la population avec surtout des fritures,des poulets aux hormones et des oeufs d'usine
Le café et le cacao,l'or du pays, sont vendus à la cooperative soutenue par Max Havelar et Starbuck
La Colombie est le paradis des motostaxis,au semaphore,ça pétarade,ça fume,et ça démarre par 20,30 deux roues à moteur
Renault,Michelin,Veolia refont jeunesse et nous revoyons avec plaisir la 4 L de nos 20 ans
Ananas,avocats,oranges,citrons, soya, mais,café,canne à sucre épanouissent les montagnes et les jardins jusqu'aux cimes,perlés de villages,enclos de coca-gne,cultives par des artistes de la terre
Nous migrons vers le Sud en même temps que les Venezueliens qui recherchent un El Dorado improbable à Quito ou Lima
La plupart retournent chez eux,espoir et désespoir se croisent
La migration est un mouvement social, universel , recurrent chaque fois qu'une sociéte n'offre plus d'espoir à la jeunesse du pays
Sur ces paroles sages,digo vos hasta huego
pour les nouvelles fraîches ,nous sommes en Ecuador depuis 15 jours encore un pays magnifique
vendredi 26 avril 2019
amerique centrale
buenas
enfin,à quelques centaines de kilomètres de Medellin en Colombie,une biblioteca à l´ombre nous permet de continuer le voyage avec le blog,au passé antérieur
Retour au Guatemala sur nos anciennes traces pneumatiques parmi les huttes couvertes de feuilles de palmier parfumées au bougainvillier et à la culture maya,le paysage est harmonieux,un bijou de verdure,c'est carnaval,la fête de l'ironie,tout cela nous laisse de bons souvenirs
Voici Pâques, avec l'Honduras,célèbre pour la route des palmiers bordée de milliers d'hectares,arbres à huile et de bananiers fleuris de poches bleues autour des régimes de fruits pour les protéger des gourmands ailés et autres,le tout traité par hélicoptère(insecte bombardier),ne pensez pas déguster des bananes bio d' Honduras
La police n'est pas au chômage dans le public et le privé,elle escorte les camions en transit dans le pays,garde les stations d'essence,les banques,les commerces,les résidences pour riches,jour et nuit
Une façon de vivre ensemble en confiance.............¡¡¡¡¡¡¡
L'école n'est pas obligatoire et l'accès au terrain de foot dans les pueblos est payante
Une façon de bien éduquer le peuple.............¡¡¡¡¡¡
En Honduras,un lot d'articles est acheté pour être revendu au détail,un paquet de cigarettes pour être redistribué a l'unité,les billets de banque sont défraîchis,les bidonvilles s'accrochent au talus de la caretera
´´me destino esta en las manos de Dios´´´ne serait il pas plutôt dans celles des américains
Mais au fait,question à mille limperas,monnaie du pays,quelle est la capitale de l'Honduras,langue au chat,c'est:
Tegacigalpa
La gastronomie de l'Amérique Centrale est un plat unique,riz,haricots,pintos,poulet,oeufs et le café local sucré
Le Nicaragua
Nous avons suivi la route des volcans qui fument éternellement,c'est un pays qui nous laisse de bons souvenirs,la population est accueillante,souriante
c'est la saison des mangues,cela améliore notre quotidien avec les bananes aux espéces différentes,comment les voulez vous,crues,cuites ou frites,pour la noix de coco,la machete est indispensable pour la savourer
Et que Dieu nous accompagne sur le chemin
Il nous faut maintenant transiter par le Costa Rica et le Panama,deux pays sans intérêt particulier sinon ceux des américains.Fini les tortillas de mais et vivent les hamburgers et les moteurs à explosions
Un soir,un orage diluvien nous surprend mais Dieu nous accueillera dans sa maison,il en a tellement ici et de confessions diverses.........
Des vents tumultueux entre le Pacifico et l'Atlantico Mar créent des bourrasques terribles sur cet axe principal et marchand,la panaméricaine,unique route de traverse usitée par les camions à double remorque,les chevaux,les velos taxis,les scooters
Les tiendas ont disparues,aujourdh'ui remplacées par les supercentromercadocommercials, tenus par les asiatiques
Entre jungle et plages de soleil,nous circulons hardiment,à peine pouvons nous entendre le chant mélodieux du toucan et le glissement de l'iguane dans les arbres magnifiques au milieu d'une végétation exhubèrante,fruit de la chaleur et de l'humidité,
Ici,on pêche la langouste et plein d'autres poissons énormes comme le touriste........¡¡¡¡¡¡
On grignote les féves de cacao pour améliorer notre taux d'énergie
La tente est un sauna refuge des moustiques
Enfin le canal et la mer ,nous la traversons de Colon à Cartagena des Indes sur un voilier par grandes vagues et.............. relents intestinaux
vamos y pedalamos hasta el fin del mundo
enfin,à quelques centaines de kilomètres de Medellin en Colombie,une biblioteca à l´ombre nous permet de continuer le voyage avec le blog,au passé antérieur
Retour au Guatemala sur nos anciennes traces pneumatiques parmi les huttes couvertes de feuilles de palmier parfumées au bougainvillier et à la culture maya,le paysage est harmonieux,un bijou de verdure,c'est carnaval,la fête de l'ironie,tout cela nous laisse de bons souvenirs
Voici Pâques, avec l'Honduras,célèbre pour la route des palmiers bordée de milliers d'hectares,arbres à huile et de bananiers fleuris de poches bleues autour des régimes de fruits pour les protéger des gourmands ailés et autres,le tout traité par hélicoptère(insecte bombardier),ne pensez pas déguster des bananes bio d' Honduras
La police n'est pas au chômage dans le public et le privé,elle escorte les camions en transit dans le pays,garde les stations d'essence,les banques,les commerces,les résidences pour riches,jour et nuit
Une façon de vivre ensemble en confiance.............¡¡¡¡¡¡¡
L'école n'est pas obligatoire et l'accès au terrain de foot dans les pueblos est payante
Une façon de bien éduquer le peuple.............¡¡¡¡¡¡
En Honduras,un lot d'articles est acheté pour être revendu au détail,un paquet de cigarettes pour être redistribué a l'unité,les billets de banque sont défraîchis,les bidonvilles s'accrochent au talus de la caretera
´´me destino esta en las manos de Dios´´´ne serait il pas plutôt dans celles des américains
Mais au fait,question à mille limperas,monnaie du pays,quelle est la capitale de l'Honduras,langue au chat,c'est:
Tegacigalpa
La gastronomie de l'Amérique Centrale est un plat unique,riz,haricots,pintos,poulet,oeufs et le café local sucré
Le Nicaragua
Nous avons suivi la route des volcans qui fument éternellement,c'est un pays qui nous laisse de bons souvenirs,la population est accueillante,souriante
c'est la saison des mangues,cela améliore notre quotidien avec les bananes aux espéces différentes,comment les voulez vous,crues,cuites ou frites,pour la noix de coco,la machete est indispensable pour la savourer
Et que Dieu nous accompagne sur le chemin
Il nous faut maintenant transiter par le Costa Rica et le Panama,deux pays sans intérêt particulier sinon ceux des américains.Fini les tortillas de mais et vivent les hamburgers et les moteurs à explosions
Un soir,un orage diluvien nous surprend mais Dieu nous accueillera dans sa maison,il en a tellement ici et de confessions diverses.........
Des vents tumultueux entre le Pacifico et l'Atlantico Mar créent des bourrasques terribles sur cet axe principal et marchand,la panaméricaine,unique route de traverse usitée par les camions à double remorque,les chevaux,les velos taxis,les scooters
Les tiendas ont disparues,aujourdh'ui remplacées par les supercentromercadocommercials, tenus par les asiatiques
Entre jungle et plages de soleil,nous circulons hardiment,à peine pouvons nous entendre le chant mélodieux du toucan et le glissement de l'iguane dans les arbres magnifiques au milieu d'une végétation exhubèrante,fruit de la chaleur et de l'humidité,
Ici,on pêche la langouste et plein d'autres poissons énormes comme le touriste........¡¡¡¡¡¡
On grignote les féves de cacao pour améliorer notre taux d'énergie
La tente est un sauna refuge des moustiques
Enfin le canal et la mer ,nous la traversons de Colon à Cartagena des Indes sur un voilier par grandes vagues et.............. relents intestinaux
vamos y pedalamos hasta el fin del mundo
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